09 août 2009
Orange
Sur la route pour Balaruc et l'étang de Thau, petit détour par Orange. En voici quelques quartiers :
(comme d'hab, vous agrandissez les photos en cliquant dessus)

Trompe-l'œil ................................et trompe-l'œil de trompe-l'œil



Un passant me voyant photographier :
- C'est une belle ville, hein ?
Je lui ai répondu :
- Oui, dommage que ses habitants votent si mal !
Il s'est éloigné en écartant les bras dans un geste d'impuissance

Je n'ai pas trouvé les autres numéros.
Les marchés
Une petite compilation des marchés de Balaruc, Sète, Frontignan et Mèze.

... de la couleur ...

... du vrac ...

... un peu d'ésotérique avec pierres et huiles essentielles ...
... du marseillais ...

... du tissage en tout genre ...

... de la production locale ...

... sur la planche ...

... encore du local avec les tielles sétoises ...

... du gratouillis dans le dos et du gros bonnet ...

... du coquillage et du poisson de base ...

... du poisson à bouillabaisse et de la friture à apéro ...
... des pâtes en tout genre ...

... et de la tapenade colorée.
Apparition inattendue au milieu de la halle produits alimentaires à Sète, perdue au milieu des étals de fruits, de viandes de poissons et de légumes, une retoucheuse
Flore
Balaruc
A Balaruc, au milieu des rues piétonnes on peut trouver un petit bassin bizarre. C'est un banc circulaire entourant une petite rigole d'eau. Cette eau est à 45°, il vaut mieux le savoir avant de tremper ses orteils.
Comme il est indiqué sur une plaque fixée pas très loin, cette eau, déjà exploitée par les Romains, a des vertus minérales très utiles en rhumatologie et pour la rééducation des sportifs.
La petite place est agréable, elle est bordée par l'office du tourisme et deux galeries d'exposition d'art et d'artisanat. Il est très tentant, lorsqu'on revient d'une marche, de venir faire cuire ses petons fatigués.
Si vous arrivez à tenir assez longtemps, vos pattes de derrière se retrouvent dotées de chaussettes virtuelles du plus bel effet.
A la sortie de la ville se trouve un piège redoutable.
Il est d'autant plus dangereux qu'il a aujourd'hui des antennes qui commencent à envahir nos centes commerciaux ou nos rues piétonnes. Il s'agit d'un magasin qui se nomme traitreusement "La cure gourmande".
Très commercialement on peut visiter "gratuitement" la fabrique de Balaruc, qui produit les "choupettes". Il s'agit de sucettes aux parfums divers; ça ressemble aux sucres d'orge coupés en morceaux et enfilés sur un batonnet de bois puis entourés d'un emballage papier plastique très difficile à ôter.
La fabrication est artisanale. L'inventeur du concept avait acheté une machine sophistiquée (que l'on voit sur la photo de la fabrique) et cette machine n'a jamais donné de résultats satisfaisants. Les arômes sont, nos a-t-on affirmé, naturels et les colorants de même. Les colorants (qui se trouvent dans les pots, photo du milieu) ne présagent pas du goût qu'auront les sucettes, heureusement d'ailleurs puisqu'il s'agit, entre autres, d'épinards et de betteraves. Ils ne sont là que pour attirer les regards ... et ça marche.
La visite se termine évidemment par un passage au magasin et il faut avoir une sacré volonté pour résister à l'achat. Concernant les achats, attention, votre gourmandise peut vous entraîner assez loin. Les étals colorés, odorants et appétissants, ainsi que les boîtes à l'ancienne très jolies pour ceux qui aiment ce genre sont extrèmement attractifs et très chers.
Si vous entrez là dedans avec des enfants, vous êtes perdus.
C'est une visite que je conseille en fin de vacances.
A Balaruc, la salle d'attente pour la visite est une pièce en mezzanine "galerie d'art"; j'ai beaucoup aimé.
Les peintures sont de Sylvie Lobato, les sculptures de Christian Couronne et je n'ai pas noté hélas le nom du designer du mobilier qui alliait plomb et verre.
Autour de l'étang ...
Brocante
et enfin ...
Sétoise, servante et serviable septuagénaire sachant sécher son set de nappes et de serviettes sur le balcon submergé du soleil serein d'une séraphique matinée
Certaines méditerrannéennes ont un système pileux frôlant la luxuriance. Si elles n'y prennent pas garde un délicieux et chatoyant pelage risque de recouvrir un corps qu'elles ont superbe.
Manifestement, celle-ci avait la tête ailleurs
Sans aucun doute une manière d'avancer plus vite
Les roucoulades de ces deux tourtereaux ont été interrompues par un faisan à la recherche de quelque menue monnaie.
Dans cette affaire les deux camps auront été satisfaits : les pigeons qui auront momentanément occupé leur cœur à autre chose qu'à eux-mêmes et le rapace qui ne sera pas revenu bredouille au nid.
Pour capter de manière optimale, l'utilisation d'une bitte peut s'avérer nécessaire. Comme toujours dans ce cas une protection caoutchouteuse est recommandée.
Eh oui, pour avoir une bonne communication, il faut savoir parfois mettre un certain prix.
Il y a celui qui gueule plus fort que tout le monde, il y a ceux qui parlent juste à côté de vous, il y a le brouhaha continuel des passants, il y a le causeur du bout du banc.
On croit qu'on est des poussières dans l'univers, et finalement, on n'est que des mecs au bistrot.
Balaruc-les-Bains est comme un bateau prêt à voguer sur l'eau. Mais c'est aussi une presqu'île qui plonge, tel un éperon, dans l'étang de Thau. C'est au bord de cette "petite mer" que le pêcheur Laurent Spinosi, dit "Lolo" avait son cabanon. Il avait coutume de recevoir son ami Georges Brassens. Ils mangeaient le soir ce qu'ils avaient pêché dans la journée. D'autres célébrités, comme Manitas de Plata et le peintre Salvador Dali passèrent sur les rives ensoleillées de l'étang de Thau, de joyeux moments. Salvador Dali avait déclaré que, lorsqu'il viendrait, il entrerait pas la cheminée, et c'est ce qu'il a fait.
C'était le temps béni des "Copains d'abord".
En trompe-l'oeil, la cabane de Lolo sur la promenade Georges Brassens![]()






























































































