P1130739

Les quartiers de Lyon

  • La presqu’île, une bande de 600 à 800 mètres de largeur entre Saône et Rhône ; c’est le siège des places Bellecour et des Terreaux, de l’Opéra et de l’hôtel de ville. Saône et Rhône se rejoignent à l’extrémité sud qui voit se construire, au sud de Perrache, le nouveau quartier de la Confluence.
  • Fourvière est une colline paisible qui domine l’ouest de la ville. C’est l’ancienne ville romaine, aujourd’hui dominée par la basilique. C’est « la colline qui prie », couvertes d’écoles de centres religieux et d’espaces verdoyants.
  • Le vieux Lyon s’étend au pied de la colline, le long de la Saône. C’est la ville de la Renaissance, la deuxième plus grande d’Europe après Venise.
  • La Croix-Rousse est la colline « qui travaille », située au nord de la presqu’île, c’est le bastion des canuts, un village populaire et vivant malgré l’embourgeoisement du quartier.
  • Non visités (ce sera pour une autre fois), la rive gauche, au-delà du Rhône, où se trouve le lieu de notre premier séjour de fin juillet, la Part-Dieu et au sud –est les quartiers de Montchat, Monplaisir et des Etats-Unis.

En route

Aux alentours de la gare Perrache

P1130729 P1130737

P1130724 P1130725

P1130728 P1130730

Le regard perçant sur les ablutions du petit

P1130732 P1130740

 

La vieille ville

de Rabelais à Joyce

P1130742   P1130743

P1130744 P1130759

Des égoûts à ciel ouvert (je rassure : plus utilisés aujourd'hui)

P1130876

 

Les traboules sont des passages privés qui permettent de passer d’une rue à une autre à travers les couloirs et les cours d’un ou plusieurs immeubles. « Traboule » vient de transambulare : « passer au travers ». Lyon possède en tout 315 traboules concentrées dans le vieux Lyon (les photos qui suivent), sur les pentes de la Croix-Rousse, et un peu dans la presqu’île.

Il ne faut pas hésiter à pousser de telles portes ...

P1130766

...pour accéder aux traboules.

P1130753   P1130755

P1130754 P1130867

P1130866   P1130763

P1130764   P1130765

Travaux de restauration, la traboule sixtine peut-être ...

P1130773

 

Veilleur et petits coquins

P1130768   P1130758

 

Laurent Mourguet, canut au chômage, était arracheur de dents dans les foires. Pour distraire ses patients il créa, en 1808, le personnage de Guignol, naïf et roublard. Puis vint Polichinelle, issu de la comédie italienne. Aujourd’hui les descendants  du fondateur sont toujours dans le métier.

Le roi de Lyon et sa dame

P1130770 P1130769

 

YEAH !

P1130771

P1130778   P1130774

P1130775   P1130776

Là-bas, la colline de Fourvières, où nous irons plus tard

P1130779

 

P1130780  P1130788

P1130784   P1130787

 

Il fut un temps où les murs aveugles étaient tristes et gris. Au début des années 80 de jeunes artistes se regroupèrent pour proposer de leur donner couleur et vie. Ils fondèrent leurs associations : La Cité de la Création et Mur’Art, cherchèrent des sponsors, obtinrent le feu vert de la mairie et se mirent au boulot.
Par le biais de grandes fresques atteignant parfois plus de mille mètres carrés, ils choisirent d’évoquer les célébrités lyonnaises, l’imprimerie et, non photographiés ici, les tisseurs de soie, l’Hôtel de la Cour-des-Loges, les grands cuisiniers et la coupe du monde de foot de 1998.

 

P1130886   P1130789

La fresque des Lyonnais représente 25 personnages historiques lyonnais et 6 personnages contemporains (sur le bas de la fresque). Sur 800m², on retrouve plus de 2000 ans d'histoire.

P1130791  P1130793

P1130884   P1130777

très présent(e)s dans le vieux Lyon

P1130865

 

Retour dans le quartier Confluence, en bas de la presqu'île, par la navette fluviale

P1130799

P1130801 P1130804

P1130805 P1130806

P1130808 P1130809

P1130811

juste pour dire que ce plan de quartier m'a rappelé certaines planches anatomiques

P1130813

...

à suivre

 

P1130874