... Enfin, en Pays Basque, il faut le dire vite. En fait nous n'avons quasiment pas quitté la côte basque limitant ainsi notre parcours au Labourd (côté français) et à la Guipùzcoa (côté espagnol) avec quelques incursions à l'intérieur des terres.

C'est une côte sauvage où il est peu facile de se baigner et qui est la patrie des surfeurs que nous verront évoluer pratiquement tous les jours, quel que soit le temps.

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C'est vraiment ici la patrie du surfage universel.

Les parkings qui introduisent aux plages sont parsemés de camionnettes, de petits mobil-homes, voire de voitures particulières servant de cantine et de dortoir pour les surfeurs qui  attaquent les vagues dés l'aube pour les abandonner au soleil couchant.

Généralement, une plage ressemble à ça :

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Petit vocabulaire de base du surf :

- le spot indique l'endroit propice à la pratique du surf, appréciable selon la houle (swell)

- le take-off (départ) s'effectue au peak, au sommet de la vague

- le tube désigne le cylindre formé par la vague, dans lequel le surfeur vient se glisser

- le roller est le virage à négocier en haut de la vague

- le off-shore est le vent d'est qui fait se redresser les vagues.

Avec mon petit coolpix au zoom limité, pas possible de vous offrir une photo, mais vous trouverez cela sur n'importe quel site dédié à cette activité.

Voici tout ce que j'ai pu saisir :

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En effet, le surf a ses règles et son éthique, et tout surfeur dérogeant à cette éthique est pendu à l'arbre qui borde son logis provisoire; il désèche là, boulotté par les mouettes qui passent et lorsque son corps a entièrement disparu (l'air océanique a une fonction corrosive assez impressionnante), la combinaison est rendue à la famille qui peut également récupérer le véhicule. Oui, je sais, cette coutume peut sembler assez rude, mais sans une certaine discipline le sommet de la vague deviendrait assez vite infréquentable.